
"Un écrivain ne doit jamais s’installer devant un panorama, aussi grandiose soit-il. J’avais oublié la règle. Comme saint Jérôme, un écrivain doit travailler dans sa cellule. Tourner le dos. On a une page blanche à noircir. Ecrire est une vue de l’esprit. C’est un travail ingrat qui mène à la solitude (...)", disait, de l’acte d’écrire, ce travailleur infatigable de la page et pourtant flâneur et éternel bourlingueur d’un bord à l’autre de la planète qu’était Blaise Cendrars.






